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Bali, carnet de voyage

À Bali, j’ai parfois l’impression qu’où que le regard se pose, il y a quelque chose de beau à découvrir: un temple aux arêtes de basalte figurant des flammes, une statue d’Hanuman (le dieu-singe) ou de Ganesh (le dieu-éléphant) gardant l’entrée d’un temple ou d’un bâtiment officiel, une rizière aux niveaux manucurés comme dans un film hollywoodien, une maison bâtie comme un palais en bordure de route… On dirait qu’il n’y a pas une ville, pas un village aussi paumé soit-il qui n’ait pas quelque chose de joli à découvrir. Jusqu’à des petits détails sans doute futiles mais qui s’avèrent cruciaux: une fresque hindoue gravée au bâton dans un mur pendant que le béton était encore humide, des asuras (démons) et des dévas (dieux) gardant le moindre pont, quelle que soit sa taille… Jusqu’aux petits paquets de feuilles de bananiers pliées, remplis de riz, de fleurs et de bâtonnets d’encens que les habitants déposent tous les matins à même le sol, dans la rue devant chez eux, en offrande aux dieux et à la bonne fortune. C’est un état d’esprit, mais ça révèle à quel point la beauté ne devrait pas être un luxe — plutôt un luxe nécessaire…

2 Comments

  1. Paula Paula

    Bonjour, comment pourrai-je vous contacter? Merci bien.

    • Jérôme Cigut Jérôme Cigut

      Bonjour, vous pouvez me laisser vos coordonnées en commentaire et je répondrai, ou m’envoyer un message direct par Facebook ou Twitter. Merci!

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